2000 milliards, 700 milliards, 300 milliards le re-réinterventionnisme étatique, cher à Keynes, entre autre lorsque que le Marché se « dérégule », devient le crédo de sauvetage de
l’économie planétaire.
Quelle billevesée, il s’agit simplement de limiter les pertes d’escrocs pris au piège de leur incroyable voracité.
Une fois le systeme finançier consolidé quelles seront les marges de manoeuvre d’Etats exangues pour faire face à la cruelle crise économique à venir, qui durera de trés longs mois.
A part envoyer les forces de l’ordre maintenir la securité publique le long des queues de la soupe populaire, il ne restera à l’Etat que quelques incantations chamaniques.
L’idéologie prime sur l’humaniste, la protection de castes prime sur la survivance des populations, la « bunkerisation » des intérêts particuliers pourrait créer de sanglantes émeutes qui
pourraient conduire à des répréssions mortelles.
En économie, science et étude qui dirige vers une adaptation des mécanismes sociétaux d’harmonisation et d’équilibre entre les acteurs socio-économiques, la sectarisation des bénéficiaires de
l’action économique ne peut que conduire à un déséquilibre mortifère, ceci étant valable pour toutes les idéologies politico-économiques. A ceci près que la faiblesse liée à ces pratiques,
sont-elles, qu’elles ouvrent la porte à des préceptes totalitaires,! Quelle meilleure pratique pour rassurer une sociétè anxiogéne, dont les peurs se transforment en rage voire en violence, que de
lui promettre un rétablissement par une politique ultra sécuritaire par la désignation de « coupables » servant d’éxutoires.L’économie de marché, certes, fondamentalement dès qu’il y a
échange, il peut y avoir marché.(il serait bon de revenir sur la valeur économique de ces deux données)
Mais quid du marché?
Le marché existe naturellement lorsque l’offre est confrontée à la demande.
Sans offre pas de marché, sans demande pas de marché!
Deux domaines sont à étudier:
Quelle offre?
Quelles sont les conditions d’expression de l’offre?
Là se déterminent les théories économiques!
Pour certains le gain profitable prime.
Pour d’autres le gain sociétal prime.
Pour les libéraux tout ou presque est permis pour s’assurer un gain profitable.
Les dérives sont nombreuses et particulièrement les atteintes humaines, environnentales mais restent acceptables tant que la majorité des populations trouvent un « plus produit »
suffisant et supérieur aux contraintes vécues.
Exemple:
Tel industriel de la pétrochimie crée et produit une gamme large de pesticides, désherbants ou autres semences transgéniques.
Cette activité génére un profit financier considérable mais aussi un pouvoir qui pourrait devenir hégémonique donc monopolistique donc encore plus profitable.(économiquement, finançierement et
politiquement)
Bénéficiaires directs les actionnaires et les employés de cet industriel et les emplois induits (indirects), l’état par la perception d’impots et taxes, les retraités dont le fonds de pension a
investi dans cette entreprise.
Les victimes d’ores et déjà sont les employés dont les conditions de vie sont altérées par leur environnement et conditions de travail et de vie ( entre autre pollution).
Les utilisateurs de ces produits-rapport coût/productivité- et perte d’autonomie et de choix.
Les consommateurs par la consommation de produits néfastes à leur santé.
L’Etat par une action de santé publique plus importante.( obligation politique- éléction)
Tant que le rapport gain/contraintes est positif ou ressenti comme tel il y a une acceptation du risque, lors que ce rapport s’inverse il y a désaffection voire mobilisation contre.
Et que dit le marché?
Le marché aime cette entreprise, je dis bien cette entreprise pas ses produits.
Pourquoi? parce qu’elle est profitable dividendes confortables, renouvellement de gamme ou cosmétisation des gamme de produits, puissance politique de l’entreprise tout se conjugue pour aider à
penser que cette entreprise est pérenne et trés profitable.D’aucuns, libéraux prosélytes soft ou échevelés,feront valoir que le marché est:
Liberté
Créateur de richesses
Progressiste.
Liberté:
Chacun est libre dans la confrontation de l’offre et la demande!
Cependant, chacun a une liberté limitée à sa propre possibilité finançière.
Tout un chacun peut désirer s’offrir tel ou tel produit sans avoir les moyens financiers de le faire.
Les libéraux vous diront que la frustration est un levier important pour se donner les moyens d’accéder à la possibilité de s’offrir les biens désirés. Notre président est de ceux-là.(travailler
plus pour gagner plus)
Ce précepte est un tonneau des Danaïdes.
Il n’est vanté que pour alimenter un (soi-disant) moteur ( nous pouvons nous interroger sur le fait que ce moteur soit devenu primordial) de la croissance: la consommation
Quelle liberté!
De se soumettre au diktat ou bien de se marginaliser!(précarisation)
Bien entendu, créateur de richesses.
Certes, de quelle richesse?
Essentiellement finançière, profit, capitalisation boursiére!
Quid de la répartition de la richesse?
Les profits vont directement dans la poche des actionnaires, peu nombreux en regard des populations et bien évidemment plus de profits aux gros actionnaires qu’aux petits porteurs.(voir lutte des
petits porteurs pour leur reconnaissance)et en affectation aux fonds propres de l’entreprise.(gouvernance de l’entreprise)
La capitalisation boursière profite aux porteurs de titres.
Mais cette richesse est extremement volatile et aléatoire, ceci étant du,entre autre, à sa virtualité.(spéculation).
Nous en vivons un exemple depuis plusieurs années ou la ruine de porteurs de titres se généralise, affectant ainsi tout les acteurs économiques.
Le
CAC est passé de 7000 points au plus haut à 3500 en quelques mois.Des pertes considérables rapides et inéluctables, mais aussi une quasi-impossibilite de
re-capitalisation par levée de fonds pour les entreprises cotées.L’épargne prend d’autres chemins, plus sûrs.
Nous pourrions penser que d’autres richesses sont crées, connaissances, techniques innovantes etc.
A ceci prés que ces domaines n’appartiennent pas à la richesse mais à la
VALEUR,
SACHANT QUE LA VALEUR EST UN DES FONDAMENTAUX DE LA CREATION DE RICHESSES.
Progressiste:
La création de richesses ne serait etre considée comme progressiste.
SEULE LA CREATION DE VALEUR EST
CONSIDEREE COMME PROGRESSISTE.
Un commerçant achetant une orange 1 euro pour la revendre 2 euros crée de la richesse mais pas de
VALEUR et son activité ne
PEUT pas etre
considérée comme progressiste.